Rencontre avec Céline, du blog The happily tired mama

Pauline

Nous avons rendez-vous avec Céline, du blog the happily tired mama. Une rencontre comme on les aime, authentique et inspirante, qui nous donne des ailes pour une vie meilleure !
Céline a découvert Astaxanthine pour protéger sa peau des UV et du stress oxydatif et également AFA Klamath pour l’aider à lutter contre la charge mentale.

Elle partage avec nous sont ressenti sur le pouvoir des algues.

 

Céline du blog The happily tired mama

 

Céline a 37 ans, elle vit dans le canton de Neuchâtel. Mariée, maman de trois filles de 8, 7 et 3 ans, elle est juriste de formation. Depuis 4 ans, elle a mis son activité entre parenthèse pour s’occuper de ses enfants.

C’est une femme dynamique et active : elle développe des ateliers de décoration de biscuits et anime un blog, où elle partage de manière variée et spontanée certains aspects de sa vie de femme et de maman.

Vous pouvez la suivre sur sa page Instagram.

 

Algorigin : Bonjour Céline, Merci de partager ton expérience avec nous.
Tu nous as dit avoir changé ton mode de vie pour trouver un nouvel équilibre. Peux-tu nous dire ce que tu as mis en place concrètement et expliquer le cheminement d’une telle démarche ? 

Céline, The Happily tired mama : Alors je dirais que je suis en train de le faire, ce genre de changement prend du temps et est fait de pas en avant et de pas en arrière, les premiers étant – espérons – plus nombreux que les seconds, mais cela dépend des périodes.

Arrêter mon activité professionnelle assez intense tant au niveau intellectuel qu’au niveau du rythme a été un bouleversement majeur. Voulu et assumé, mais on ne sait malgré tout jamais comment les choses vont se passer. Je me suis jetée à corps perdu dans ce nouveau rôle de « mère au foyer » (mais je n’aime pas ce terme) et comme beaucoup de parents – et de mères en particulier – je me suis un peu oubliée là au milieu. Je me suis investie à 100% pour nos enfants et notre famille, en oubliant un peu de respirer pour moi en tant que personne et en tant que femme.

A un certain moment, je me suis rendu compte que peu importe le temps que je pouvais investir pour devenir une meilleure version de la mère que j’étais, peu importe le nombre de livres que je pourrais lire, jamais je ne pourrais amorcer de vrais changements en ayant constamment l’impression d’être à bout de souffle.

Je me suis rendu compte que je n’avais pas forcément à chercher à être une meilleure version de moi-même. Qu’il fallait peut-être déjà juste que je me laisse être moi-même.

Vaste projet contre lequel beaucoup d’entre nous, hommes et femmes confondus, buttent non ? Je ne crois pas qu’il existe une recette miracle valable pour tous, mais il y a certains axes assez généraux que j’ai identifiés. Je précise à ce stade que comme tout le monde, je les perds régulièrement de vue, d’où l’idée qu’il ne s’agit pas d’une autoroute bien droite sur laquelle en fonce direction la plénitude, l’acceptation de soi et le bonheur absolu, mais bien d’un chemin sinueux, tantôt facile et tantôt escarpé !

 

  • S’accorder du temps pour soi : Oui, c’est compliqué. Non, ce ne sont pas des heures au début, surtout quand les enfants sont petits. Mais il faut commencer quelque part, un pas après l’autre et ne pas avoir peur de demander de l’aide.

 

  • Arrêter de culpabiliser : La société (et entre autre les réseaux sociaux, mais pas seulement, on est aussi beaucoup jugés en tant que parents dans la vie de tous les jours) met une telle pression sur les parents – et à nouveau les mères en particulier -, nous faisant croire qu’il est normal, commun et attendu que nous arrivions à tout mener de front (carrière, couple, enfants, vie sociale, etc.) que nous sommes nombreux à courir après des objectifs impossibles tout en passant à côté d’un tas de choses. Laisser certaines de ces choses sur le bas-côté nous fait culpabiliser. Prendre du temps pour nous, nous fait culpabiliser. Prendre du temps en couple nous fait culpabiliser. Nous avons souvent peur de poser nos propres objectifs à nous s’ils s’éloignent de ceux qu’on considère comme « mainstream ».

 

  •  Être dans le moment présent : arrêter la course effrénée, ralentir nos pensées, juste profiter ici et maintenant. Qui fait ça ? Pas moi, et pourtant il faudrait ! Alors j’essaie d’y penser, même si c’est encore trop rare.

 

A : Parmi tous ces changements, lesquels ont été les plus bénéfiques pour toi ? 

C : Décider de m’accorder du temps « off » sans culpabilité

Mettre ma plus jeune fille quelques heures du matin par semaine à l’atelier pour me permettre d’avoir du temps seule.

Fixer en accord avec mon mari (par là je veux dire en accord avec nos agendas, je n’ai pas besoin de son consentement, même si son soutien est évidemment précieux) deux soirs par semaine si possible où je m’éloigne de la maison pendant l’heure du repas et du début des préparatifs pour le coucher (les parents savent…) ou durant le week-end pour faire du sport. Enfin, ça c’était quand le soleil ne se couchait pas à 17h et quand les salles de sport ou les restos étaient encore ouverts.

 

  • Me mettre au sport

Je n’ai jamais été sportive après mon adolescence, il faut être honnête. Je n’en ressentais simplement pas le besoin, même si clairement je savais que ça ne me ferait pas de mal. J’ai toujours associé la pratique du sport à la volonté d’un changement d’apparence physique.

Il y a un an, dans le cadre de mes réflexions par rapport au fait que je m’étais perdue dans ce rôle de « mère au foyer », je me suis timidement mise à en faire un peu. Et puis pendant le confinement, les fitness étant fermés, je me suis mise à courir. Je suis aujourd’hui encore assez irrégulière dans ma pratique sportive, mais je me suis rendu compte que c’était un aspect important du bien-être et qu’elle pouvait avoir pour moi avant tout des effets très positifs sur ma santé « mentale » et pas seulement sur ma santé ou mon apparence physique.

 

  • Réfléchir à la façon dont je m’alimente

Tu es ce que tu manges dit-on. Une sacrée vérité pour moi. Un long processus. Fait aussi de hauts et de bas. Mais j’ai remarqué lors des périodes où j’ai réussi à avoir une alimentation globalement plus saine, une meilleure hydratation, que je me sentais mieux de manière générale. Plus d’énergie, une humeur plus stable, moins de somnolence ou de fatigue. Dans ce contexte-là, j’ai aussi commencé à m’intéresser à d’autres types « d’aliments » comme les oligo-éléments ou les algues.

 

A  : Tu as décidé d’intégrer les algues santé dans ta routine quotidienne, peux-tu nous en dire plus ?

C : Oui, j’ai découvert les algues, et plus spécifiquement la spiruline, lors d’une formation en 2016. Depuis, je fais régulièrement des cures. Et oui, ce n’est pas réservé qu’aux grands sportifs ! Je le fais une ou deux fois par an, quand je sens que j’ai une grosse baisse d’énergie et je vois vraiment la différence. Mon mari qui court beaucoup en prend aussi très régulièrement.

 

A : Astaxanthine comme antioxydant puis AFA Klamath pour donner de l’énergie mentale… Raconte-nous le pouvoir des algues !

C : Quand j’ai connu Algorigin, j’ai découvert que la spiruline était loin d’être la seule algue bénéfique pour la santé !

Ce qui m’a intéressée dans l’Astaxanthine, c’était vraiment l’aspect protection contre les UV, car j’ai une peau qui supporte mal le soleil, ainsi que l’effet sur le stress oxydatif, qui est un « mal » peu connu. Je ne m’attendais pas à voir des effets particuliers, mais je suis persuadée que faire une ou deux cures par année ne peut en tous cas pas faire de mal ! J’ai fait une cure d’Astaxanthine cet été au moment des expositions au soleil.

Pour AFA Klamath, j’avoue que ma curiosité a immédiatement été éveillée par l’aspect charge mentale. Cela a semblé vraiment comme un signe du destin dans mon cheminement actuel ! J’ai commencé la cure depuis 15 jours à raison de 3 gélules / jour en cure de 2 mois et j’ai vraiment l’impression de ressentir des résultats !
C’est compliqué à expliquer, parce que je ne veux pas faire croire que c’est un produit miracle, mais j’ai vraiment l’impression d’avoir plus de clarté d’esprit, de réussir mieux à prioriser, de me sentir plus calme dans l’enchaînement des tâches.

J’ai hâte de continuer !

 

A : Pour conclure, si tu devais résumer Algorigin en 3 mots ? 

C :

  • Santé
  • Qualité
  • Innovation

Merci Céline,
Bonne continuation à toi.
Et on l’espère, à très vite pour un nouveau rendez vous.

 

Crédit photo : johanna.rohrbasser